(crédit photo: Rick Osentoski)

J’aime déjà Hutson

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Je ne vous mentirai pas, mais en regardant le premier match de Lane Hutson dans la LNH lundi soir, je voyais Phil Housley. J’étais juste incapable de voir autre chose.

Pour les plus jeunes croyez-moi c’est tout un compliment! Je ne dis pas que Lane Hutson va inscrire plus de 1200 points dans la LNH ou qu’il va jouer près de 1500 matchs comme Housley, mais je n’ai aucun doute qu’Hutson va jouer dans la LNH pour longtemps et qu’il va avoir une belle carrière.

Pourquoi? Sa mobilité. Une qualité typique des défenseurs issues des collèges américains. J’ai eu la chance de faire ma maîtrise à Michigan State dans les années ’70 et l’Université avait accepté que je sois entraîneur adjoint. Déjà pendant ces années-là on favorisait le côté offensif des défenseurs et Lane Hutson est un digne héritier de cette façon de faire.

Grâce à sa mobilité, c’est presque impossible d’immobiliser un gars de même dans le coin pendant longtemps. Il va trouver une façon de s’en sortir. Il y a aussi son anticipation, sa transition, sa première passe… ce n’est pas compliqué on dirait qu’il danse sur la glace et en plus il a des yeux tout le tour de la tête. Il est vraiment bon et son hockey IQ va lui permettre d’être là pour longtemps.

La prolongation

J’étais vraiment content de le voir sur la glace en prolongation. Oui ça fit parfaitement avec son style de jeu, mais j’ai quand même trouvé ça très intéressant qu’il soit délégué pendant la prolongation.

Sur le but gagnant, il venait de se porter à l’attaque et aurait très bien pu sceller l’issue du match. Malheureusement pour lui, c’est ce qui a mené au but gagnant des Wings, mais je n’ai AUCUN problème avec son choix de jeu et son agressivité.

Le CH poursuit son bon travail

J’adore le hockey, j’en mange. Avant de regarder un match du CH, je regarde le dernier de l’équipe adverse. J’ai donc regardé Detroit-Toronto samedi et c’était tout un match dans lequel la robustesse était au rendez-vous.

Les Red Wings ont tenté d’amener ça lundi, mais le CH est juste trop rapide pour une qu’équipe soit capable de courir après partout sur la glace et frapper tout le monde. Les Wings ont dû s’ajuster, mais j’ai adoré ce que j’ai vu des Canadiens depuis quelques semaines et j’ai déjà hâte à l’an prochain.

Bref, comme dirait Martin St-Louis, ça fait partie du processus. J’ai d’ailleurs aussi hâte à l’an prochain pour entendre moins souvent ce maudit mot-là. J’adore Martin St-Louis, mais JE NE SUIS PLUS CAPABLE de l’entendre dire le mot « processus »!

Le processus a eu le dos large cette saison et surtout nous a coûté pas mal de matchs.

Cet article a été rédigé en collaboration avec Marc-André Perreault

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