Credit: Jim Rassol-USA TODAY Sports

La poésie de Connor McDavid

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Les Panthers de la Floride se sont inclinés 5 à 3 devant des Oilers d’Edmonton déterminés à ramener cette série du côté d’Edmonton, devant une foule orangée assourdissante. Cette formation pourrait certes écrire l’histoire en revenant d’un déficit de 0-3 grâce, entre autres, à la poésie de Connor McDavid.

McDavid a été une fois de plus magistral, démontrant qu’il demeure le meilleur joueur de la planète qui peut changer le cours d’un match à lui seul. Corey Perry, qui a inscrit son premier filet des présentes séries, peut d’ailleurs en témoigner. Le vétéran de 39 ans a profité des prouesses hallucinantes de McDavid pour faire vibrer les cordages.

Avec une récolte de quatre points (deux buts et deux mentions d’aide), McDavid s’est inséré à travers un tableau historique, se hissant au 4e rang des meilleurs pointeurs de l’histoire lors d’un printemps éliminatoire. Il s’est donc collé à la Merveille au Magnifique, rien de moins.

Mine de rien, le compteur du numéro 97 affiche 174 points en 99 rencontres cette saison, incluant les éliminatoires. Absurde! McJesus est en train de marquer l’imaginaire, lui qui a ouvert la machine lors du duel numéro 4. En deux rencontres, sa carte de pointage présente pas moins de huit points. Ce total ahurissant lui a permis d’ajouter un autre fait d’armes à son dossier.

N’omettons pas que ses 34 mentions d’aide en un seul printemps d’après-saison sont un record de la Ligue nationale de hockey. Au préalable, le record appartenait à Wayne Gretzky, qui en avait collectionné 31 lors du printemps de 1988. Cette année-là, le 99 soulevait sa 4e et dernière Coupe Stanley en carrière.

Bref, grâce à l’étoffe de McDavid, les Oilers se sont insérés parmi les équipes de l’histoire de la LNH dans la catégorie de celles qui ont forcé un match numéro 6 après avoir fait face à un déficit de 0-3 en finale de la Coupe Stanley. Les Devils de 2012, les Wings de 1945 et les Leafs de 1942 sont les autres formations qui ont réalisé un tel tour de force.

Les fanatiques des Oilers peuvent remercier Kris Knoblauch puisque celui-ci a «détaché» Connor McDavid afin de le laisser guider le rythme de la rencontre. On assiste à quelque chose d’historique!

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