Joel Armia (David Kirouac-USA TODAY Sports)

107 secondes avec Joel Armia

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BROSSARD – Il y a six jours, Joel Armia était rappelé à Montréal après avoir avoir récolté quatre buts et une passe en quatre matchs avec le Rocket de Laval. Et ce matin, il a commenté sa situation pour la première fois.

Pour vous donner un portrait clair de la situation, notons qu’Armia est toujours un homme de peu de mots.

Alors, imaginez avec ce qu’il vit: un vétéran de 439 matchs dans la LNH, qui touche 3,4 millions par année, qui a été ignoré au ballottage par les 31 autres équipes et qui n’a toujours pas été utilisé depuis son rappel.

Son premier match viendra-t-il demain, contre Winnipeg? « Je n’en ai aucune idée », a répondu Armia ce midi, à Brossard.

« Je dois rester patient et faire mon travail », a-t-il ensuite ajouté lorsqu’on lui a demandé ce qu’il pensait de sa situation.

Ensuite, La Poche Bleue lui a demandé s’il s’attendait, à l’issue du camp, à être envoyé à Laval ou si ça l’a surpris. « Je ne sais pas. Je n’ai pas de commentaires là-dessus. »

Quatrième question (on a essayé, on vous le jure): est-il content d’avoir produit de la sorte à Laval et d’avoir rapidement mérité un rappel? « Je ne sais pas. Probablement. Peut-être. C’est une question difficile. Je me sentais quand même bien au camp. Oui… question difficile. »

Une bonne attitude à Laval

Les entraîneurs et les joueurs du Rocket ont été unanimes: lors de son passage à Laval, le Finlandais a eu une attitude irréprochable. Il a aidé ses jeunes coéquipiers et a travaillé fort, autant dans les entraînements que dans les matchs.

Était-ce important pour lui de continuer à montrer l’exemple, malgré ce qu’il vivait? « Oui. Ça n’aurait aidé personne si j’avais été de mauvaise humeur. J’ai agi comme un pro et je suis resté positif et patient. On verra ce qui arrivera. »

Et maintenant, qu’entend-il faire pour rester à Montréal? « Je ne sais pas. Je ne peux rien faire d’autre que faire de mon mieux, à chaque jour. C’est ce que je vais essayer de faire. »

Joel Armia, dont le dernier match avec le CH remonte au 13 avril, nous a parlé pendant 1 m et 47 s. Non, ça ne lui tentait pas. Et on peut très bien le comprendre.

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