Tanner Pearson (Bob Frid-USA TODAY Sports)

Pearson habitué d’être le « vieux gars »

PARTAGER

BROSSARD – Bon vétéran de 31 ans, Tanner Pearson en a « vu d’autre » et n’est pas tombé en bas de sa chaise quand il a appris, mardi, que les Canucks l’échangeaient au Canadien.

« Je suis déjà passé par là, a-t-il dit ce matin lors de son premier point de presse comme membre du Tricolore. C’est bien que ça a été fait avant le camp, je vais pouvoir passer tout le camp avec les gars et apprendre les systèmes. 

« J’ai des émotions partagées, poursuit-il. J’étais très proche des gars à Vancouver, mais je suis excité par l’opportunité. Je crois que j’avais besoin d’une bouffée d’air frais. Je suis vraiment excité d’être ici. »

Kent Hughes a dit hier qu’il avait acquis Pearson parce que son équipe « avait besoin de cheveux gris ». 

Pearson a entendu le commentaire de son nouveau DG, qui l’a bien fait rire d’ailleurs. « Je suis le plus vieux attaquant des Canucks depuis deux ans, alors, c’est rien de nouveau », a-t-il mentionné, sourire aux lèvres.

Que peut-il apporter?

De 2015 à 2018, Pearson a connu des saisons de 36, 40 et 44 points avec les Kings de Los Angeles. Puis, en 2019-2020, à sa première saison complète à Vancouver, il a réalisé un record personnel de 45 points.

Mais depuis, il a tantôt été ralenti par les blessures, tantôt été au ralenti tout court sur la glace. Il espère que son nouveau départ à Montréal lui sera bénéfique.

« Je peux apporter du leadership de vétéran, analyse Pearson. Je joue en ligne droite et je suis bon le long des rampes. J’arrive dans une équipe où je suis encore un vieux gars! Ça va être le fun d’entourer encore des jeunes et de ressentir leur énergie. »

Grand chum avec Toffoli

À Los Angeles, Pearson a côtoyé de près Tyler Toffoli, qui a récemment connu un passage marqué d’un an et demi à Montréal.

« Il était super excité. Il m’a immédiatement texté, après que j’aie parlé avec Allvi [Patrick Allvin, le DG des Canucks]. Il a ensuite partagé la nouvelle plus vite que n’importe qui! Gallagher m’a texté et je lui ai demandé comment ça qu’il le savait déjà! Toffoli a adoré son temps ici. Il n’avait que de bons mots à dire. »

Pearson ne débarque pas en terrain totalement inconnu à Montréal. Il connaît déjà certains joueurs.

« J’ai joué au Championnat mondial junior avec Gallagher, raconte-t-il. Il était mon co-chambreur, malheureusement! Je connais un peu Monahan et Anderson, et j’ai déjà patiné l’été avec Suzuki. »

Pearson a deux jeunes enfants, qui sont encore à Vancouver avec sa femme en train de « paqueter leurs affaires ». Il se donne comme mission de trouver une maison ou un condo pour bien les accueillir, dans les prochains jours.

Laisser un commentaire

Votre adresse courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

AUTRES

NOUVELLES