Brian Fluharty-USA TODAY Sports

Les Blue Jays se paient Justin Turner

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Pour moi, la facette la plus importante dans le sport d’équipe demeure le leadership, une chose que les Blue Jays de Toronto sont en train de saisir et la signature de Justin Turner tend à le démontrer.

Turner est un vétéran de 39 ans, qui frappe de la droite et qui est encore capable de s’imposer sur le troisième coussin en y jouant aux deux ou trois jours, par exemple. Lors des autres rencontres, il agira à titre de frappeur désigné des Jays.

Oui, il demeure un frappeur professionnel, lui qui a présenté une ligne de frappe de .276/.345/.455, catapulté 23 balles en orbites et produit 96 points (son plus haut total en carrière) chez les Red Sox de Boston l’an dernier, mais son leadership demeure tout de même son arme de prédilection.

Il n’était pas le capitaine des Dodgers de Los Angeles pour le plaisir, lui qui a été l’un des rouages des plus importants dans le tournant du club… qui ont tassé les mauvaises pièces de l’échiquier bleu.

C’est vrai que les Jays ont principalement besoin d’un frappeur gaucher de renom, mais outre Cody Bellinger, qui devrait renouer avec les Cubs de Chicago, le marché n’en regorge pas.

Ross Atkins a donc octroyé 13 millions de dollars garantis (1 an) au vétéran, qui ne débarque pas en sauveur au niveau de l’attaque, mais qui vient ajouter une grosse dose de leadership à un abri qui en a grandement besoin.

Avec cet ajout, les fanatiques du club ontarien se remettront sans aucun doute à sourire un brin, surtout que les Jays et Atkins seraient toujours dans le derby afin d’acquérir les services du grand J.D. Martinez.

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