Filip Mesar (nhl.com/canadiens)

Mesar, Suzuki et une invitation au Tim

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BROSSARD – Filip Mesar a joué un match avec le Rocket de Laval, la saison dernière, avant d’aller poursuivre son apprentissage dans la Ligue junior de l’Ontario.

Il a somme toute bien fait avec les Rangers de Kitchener, avec 51 points en 52 matchs. Pas mal pour un jeune homme de 18 ans qui en était à ses débuts en Amérique du Nord, sur la petite patinoire.

Un an plus tard, Mesar a encore les trois mêmes scénarios devant lui au camp du CH: la LNH, la LAH ou la OHL.

Mais avant de connaître sa destinée d’ici deux semaines, Mesar affrontera les Sénateurs ce soir, au Centre Bell.

« Je suis excité, avoue l’attaquant droitier. Ça va être mon quatrième match pré-saison. Je n’ai pas obtenu de point l’an dernier, j’espère en récolter ce soir. Je veux faire de mon mieux, faire ce que les entraîneurs me demandent et gagner. »

Et sur une note personnelle, que veut-il démontrer? « Ma vitesse, mon habileté à transporter la rondelle, mon bon sens du jeu et ma capacité à compétitionner », répond le 26e choix au total en 2022.

Mesar sait qu’à 19 ans, il a encore bien des choses à améliorer. Mais il n’hésite pas quand le collègue Martin McGuire lui demande quelle est sa priorité. 

« Probablement mon patinage sans la rondelle, note-t-il. Trouver les espaces libres, pour avoir la rondelle le plus souvent possible sur mon bâton. Je suis bon en possession de rondelle. Je dois essayer de l’avoir le plus souvent possible. »

Suzuki, son inspiration

L’attaquant de 5’10’’ et 179 lb n’a pas à chercher bien loin pour trouver une inspiration en terme de « petit attaquant qui a connu une belle carrière dans la LNH ». Il n’a qu’à regarder derrière le banc du Canadien…

Mesar dit toutefois s’inspirer aussi du capitaine de l’équipe. « Suzuki est probablement ma plus grande motivation ici. Il m’aide beaucoup. L’an dernier, quand je suis arrivé au camp, il est venu me voir et m’a dit: ‘Hey buddy, veux-tu aller au Tim ou quelque part?’ Je me suis dit: ‘Mon Dieu, c’est fou!’. Il me parle beaucoup. »

L’histoire ne dit cependant pas si Mesar a choisi un beigne crème boston au chocolat ou une roue de tracteur. Quel dommage.

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