Sean Monahan (nhl.com/canadiens)

Monahan ne se voyait pas ailleurs qu’à Montréal

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Sean Monahan est un homme heureux. Il aurait pu attendre le 1er juillet pour, peut-être, obtenir plus d’argent ailleurs, mais il voulait vraiment demeurer à Montréal.

Monahan s’est entretenu avec les médias pendant une dizaine de minutes ce matin, au lendemain de la confirmation de son retour avec le Canadien via un contrat d’un an et 1 985 000$.

« J’ai rencontré de bons coéquipiers qui seront des amis pour la vie. J’étais donc très intéressé à revenir à Montréal. Je suis très heureux que ce soit réglé et d’avoir la chance de continuer avec le Canadien », a commencé par dire le vétéran de 28 ans, via une visioconférence.

Monahan a peut-être dû attendre plus de deux mois après la fin de la saison du Canadien pour signer son nouveau contrat, mais il dit n’avoir jamais été inquiet du dénouement.

« J’ai beaucoup parlé à Kent. J’aime la direction que prend l’équipe, avoue le centre de 28 ans. On a eu beaucoup de blessures l’an dernier. On ne saura jamais ce que l’équipe aurait pu faire. D’avoir tout le monde en santé en début de saison, c’est excitant. La direction fait du bon boulot pour bien construire l’équipe. J’ai une bonne relation avec Marty [St-Louis]. Il est l’une des raisons pourquoi je voulais revenir. Il a fait du bon boulot avec moi. Je lui donne beaucoup de crédit. »

En amour avec Montréal

Depuis le début de sa carrière, Monahan, qui a grandi à Brampton, en Ontario, a eu la chance de jouer dans deux marchés canadiens, Calgary et Montréal.

Comptez sur lui pour vanter Montréal aux joueurs de la LNH qui seront joueurs autonomes sans compensation cet été ou dans un avenir rapproché.

« Pour moi, Montréal est un bel endroit où vivre, dit le numéro 91. C’est une organisation de grande classe et je suis très fier d’en faire partie. Les partisans sont uniques. Ils sont passionnés et font du Centre Bell l’un des meilleurs arénas de la ligue. Il y a aussi plusieurs bons restaurants et plein d’activités à faire. C’est une super place pour jouer au hockey. »

Outre la beauté de Montréal, c’est le virage jeunesse mené par Nick Suzuki, Cole Caufield et Kirby Dach qui a incité Monahan à vouloir rester.

« Le jeune noyau, c’était différent pour moi. J’ai été longtemps à Calgary, avec une équipe misant sur plusieurs vétérans. Ici, les jeunes amènent une énergie différente. Ils veulent s’améliorer chaque jour, ils se poussent les uns les autres. C’est vraiment le fun faire partie de ça. Je crois vraiment que je peux aider l’équipe à s’améliorer. C’est une période excitante pour être un Canadien de Montréal. »

Proche de ses parents

En plus, les parents de Monahan vivent encore en Ontario, ce qui leur permet de venir lui rendre visite pas mal plus souvent que lorsqu’il évoluait pour les Flames.

Ils étaient d’ailleurs présents lors du match d’ouverture le 12 octobre dernier, une victoire de 4-3 contre les Maple Leafs, l’équipe de son enfance. Monny avait d’ailleurs marqué en fin de troisième période.

« Je vais me souvenir de ce but toute ma vie. C’était le match d’ouverture à la maison, contre les Maple Leafs, le jour de ma fête! C’est vraiment le fun que mes parents ne soient qu’à cinq heures et demie de voiture. J’ai passé plusieurs années à Calgary et c’était plus difficile pour eux de venir me rendre visite. En plus, la majorité de nos matchs se jouent à l’heure de l’Est. Je suis content de pouvoir créer d’autres beaux souvenirs avec eux. »

Auteur de 17 points en 25 matchs, Monahan aurait pu compléter la saison avec 56 points s’il était demeuré en santé et avait maintenu le rythme. Cela aurait représenté sa meilleure saison depuis 2018-2019.

S’il se rapproche un tant soit peu de ce total en 2023-2024, Kent Hughes aura réalisé l’une des bonnes signatures estivales de la ligue.

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