Patrick Roy (NHL.com)

Quatre destinations possibles pour Patrick Roy

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Patrick Roy et les Remparts de Québec attendent patiemment le gagnant de la demi-finale Mooseheads-Phoenix, en vue de la finale de la LHJMQ qui va s’amorcer vendredi prochain.

C’est déjà annoncé: Roy ne sera pas de retour derrière le banc des Remparts la saison prochaine. « Le poste est à Simon Gagné [son adjoint], s’il le veut », a-t-il dit, récemment.

Roy est le directeur général et l’entraîneur-chef des Remparts depuis 2018-2019. Un deuxième séjour pour lui à Québec, après celui de 2005 à 2013.

Il a ensuite été l’entraîneur-chef de l’Avalanche du Colorado de 2013 à 2016, remportant le trophée Jack-Adams à titre d’entraîneur-chef par excellence de la LNH, en 2013-2014.

Lors de ses deux autres saisons au Colorado, il a raté les séries, ce qui a mené à son congédiement. Ça, et aussi une supposée brouille avec son ancien coéquipier Joe Sakic, qui était alors le DG du club.

Roy voulait pouvoir prendre davantage de décisions quant au choix des joueurs. Sakic ne le voyait pas ainsi. Ciao bye.

Compétitif et orgueilleux

Roy cache bien son jeu quant à savoir s’il souhaite réellement retourner dans la LNH. Mais, compétitif et orgueilleux comme il est, on peut présumer que oui.

Après tout, son séjour au Colorado ne s’est pas terminé comme il l’aurait souhaité. Il aimerait sans doute prouver au monde entier qu’il a ce qu’il faut pour être un bon coach dans le circuit Bettman et, ultimement, remporter une cinquième coupe Stanley, après ses quatre comme gardien.

Son meilleur argument pour retourner dans la LNH serait de mener les Remparts au trophée Gilles-Courteau, et pourquoi pas, à la conquête de la coupe Memorial.

Beaucoup d’attention

Les dirigeants de la LNH « en vacances » font trois choses présentement: regarder les séries de la LNH, regarder les séries du hockey junior canadien et se préparer pour le repêchage.

Roy et les Remparts attirent l’attention, avec une fiche de 12-0 jusqu’ici. Assez pour lui valoir un poste à Anaheim, Calgary, Columbus ou Washington, qui sont tous à la recherche d’un entraîneur-chef présentement?

C’est le bonheur qu’on lui souhaite.

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