© John E. Sokolowski-USA TODAY Sports

Sheldon Keefe devait être prudent avec Mitch Marner

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Face aux difficultés récurrentes des Leafs en séries éliminatoires, il était temps de mettre en œuvre un changement aussi bien dans la mentalité que dans l’effectif. Dans cette perspective, la direction a décidé de remplacer l’entraîneur Sheldon Keefe par Craig Berube, qui arrive à Toronto auréolé d’une Coupe Stanley, un exploit que Keefe n’a pas encore accompli.

Après cette transition, il était crucial d’évaluer les joueurs qui pourraient partir et chez les Maple Leafs, le nom de Mitch Marner revient souvent. Cela s’explique principalement par sa situation contractuelle. Tandis que Matthews et Nylander sont engagés à long terme et ne devraient pas changer d’équipe, sauf circonstance exceptionnelle, Marner, quant à lui, entame la dernière année de son entente et cherchera à négocier une prolongation lucrative.

Les Leafs semblent envisager de briser le noyau en attaque (Matthews, Marner, Nylander et Tavares) étant donné qu’avec eux, ils n’ont jamais vraiment connu le succès en séries éliminatoires. De nombreuses rumeurs suggèrent donc que l’ailier droit de 27 ans pourrait être celui sacrifié, car le club de l’Ontario souhaite maximiser son retour avant de risquer de perdre le joueur sans contrepartie en juillet 2025.

Elliotte Friedman a récemment fait des observations intéressantes à propos de Marner lors d’une entrevue sur le podcast « The Leafs Nation ». Plusieurs analystes estiment que l’attaquant peut parfois sembler moins investi et que l’entraîneur se doit de le secouer un peu. Friedman a expliqué que Keefe a du adopter une approche plus compréhensive et prudente avec Marner par rapport à d’autres athlètes tel que Nylander, car le numéro 16 est plus sensible et son ego est plus facilement atteint. Cet aspect pourrait avoir nui aux Maple Leafs en séries éliminatoires et pourrait partiellement justifier pourquoi ils envisagent de s’en séparer. En revanche, l’informateur a décrit Nylander comme quelqu’un qui « s’en fout » et que « rien ne le perturbe », jouant indépendamment des critiques à son égard.

Pour s’épanouir dans un marché comme Toronto, il est essentiel de développer une carapace, ce que Marner semble avoir de la difficulté à faire.

Dans les dernières semaines, le clan de Mitch Marner a exprimé son désir de demeurer dans la Ville Reine jusqu’à la fin de son contrat. Il bénéficie d’une clause de non-mouvement qui lui permet de refuser tout échange.

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