Nick Suzuki et Samuel Montembeault (Kiyoshi Mio-USA TODAY Sports)

 « Un bon timing » pour partir 10 jours

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Après des défaites contre les Canucks, les Flames, les Golden Knights et les Bruins, le Canadien s’envole vers Anaheim aujourd’hui pour le début d’un long voyage de 10 jours.

« Un bon timing », croit Martin St-Louis, qui verra son équipe affronter Anaheim, San Jose, Los Angeles et Columbus, avant de revenir à Montréal dans la nuit du 29 au 30 novembre.

« Ça fait quatre défaites en ligne. Dans les deux premières, on jouait du bon hockey, mais là ça fait deux games qu’on ne se ressemble plus, analyse le pilote. C’est un creux pour nous et chaque équipe passe à travers ça. D’avoir 10 jours ensemble à essayer de se replacer et se corriger, c’est important. Les creux, ça fait partie d’une saison, mais c’est comment tu te corriges. Et on va être tous ensemble sur la route pour essayer de faire ça. C’est pour ça que je dis que ça arrive à un bon moment. »

La dureté du mental

Après une défaite de 5-2 contre Vancouver et de 2-1 contre Calgary, St-Louis n’a « pas aimé la gestion du risque » contre Vegas, dans un revers de 6-5, ni « le manque d’échec-avant » et le fait que son « équipe ne jouait pas ensemble » contre Boston, dans une domination de 5-2.

« Je dis toujours que ton mental doit être plus fort que tes émotions, dit St-Louis. Notre dureté du mental a glissé un peu. C’est une ligue difficile. On sait qu’on aurait probablement mérité mieux lors des deux premiers matchs de cette glissade de quatre. Mais ensuite, tu essaies de gagner contre deux des meilleures équipes de la ligue. C’est dur. C’est faisable, mais c’est dur. »

Depuis trois semaines, le Canadien a affronté les Golden Knights et les Bruins, les deux meilleurs clubs de la LNH, deux fois chacun. Il a récolté trois points sur huit lors de ces duels (1-2-1).

« Quand je regardais le calendrier en début de saison, je croyais que la charge de travail et la qualité des adversaires était favorable, avoue St-Louis. Je ne dis pas que je pensais que ça allait être facile, mais il y a des bouchées qu’on pouvait prendre. Et on l’a fait. Les 10 rencontres suivantes allaient être plus difficiles. Je voulais que l’on compétitionne et en gros, on l’a fait. Là, on a glissé un peu. Pour une jeune équipe, il faut rester fort mentalement. Ça fait partie de notre développement. Il y a des leçons à tirer quand tu affrontes de bonnes équipes. »

Horaire inhabituel

Pour revenir au long voyage, l’horaire sera plutôt inhabituel. Après son match à Anaheim mercredi à 22h, heure de l’Est, le Canadien jouera à San Jose vendredi, à 15h30, et à Los Angeles samedi, à 16h.

Là-bas, on sera donc en début d’après-midi. À quel point est-ce que ça change la routine pour les entraîneurs et les joueurs?

« Ça va être assez compact. D’habitude, on a la chance d’avoir des réunions le matin et le soir. Là, ça va être plus compact. On va voir comment on va gérer ça. Mais oui, c’est différent, avec le décalage en plus. Mais bon, c’est compact pour l’autre équipe aussi. Il faut aller jouer au hockey », conclut St-Louis, qui dit que des matchs en après-mici ne changeaient absolument rien pour lui quand il jouait.

« Moi, j’avais juste hâte que la rondelle tombe. »

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