Mavrik Bourque (Texas Stars/Andy Nietupski)

Mavrik Bourque sur Cedar Park, Fortunus et Stankoven

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Beaucoup plus petite que Houston, San Antonio, Dallas, Austin et Fort Worth, Cedar Park arrive au 54e rang des villes les plus peuplées du Texas, avec tout près de 80 000 habitants.

Et c’est là qu’est basé le club-école des Stars de Dallas, les Stars du Texas, dans la Ligue américaine. Un bon programme de développement qui, année après année, réussit à combiner meilleurs espoirs et bons vétérans.

« L’aréna est à environ 30 minutes du centre-ville d’Austin, précise Mavrik Bourque, qui en est à sa deuxième année dans la LAH. Cedar Park, c’est vraiment propre. Tout est pas mal récent, c’est pas délabré. C’est un bel environnement. On est quand même à trois heures de Dallas. On peut aller voir les Cowboys ou les Rangers à Arlington, mais c’est quand même loin. Donc, quand on fait de quoi, c’est plus à Austin. »

Si le Rocket de Laval voyage presque toujours en autobus, on se déplace presque toujours en avion dans l’Ouest de la Ligue américaine, vu les plus grandes distances entre les villes. Ça donne l’impression aux joueurs d’être « plus près » de leur rêve de la Ligue nationale.

« On a fait de l’autobus récemment pour aller jouer deux games en Iowa, puis un match à Rockford, raconte Bourque. C’était quatre heures de bus, mais sinon, c’est toujours en avion. J’aime pas mal plus ça que faire du bus! J’en ai assez fait dans le junior! »

Photo: Andy Nietupski

Deux Québécois dans l’équipe

À Cedar Park, Bourque, natif de Plessisville, a un seul coéquipier québécois, le gardien de but Rémi Poirier, qui vient de Farnham.

Mais derrière le banc, il y a l’entraîneur adjoint Maxime Fortunus, qui a joué plus de 1000 matchs professionnels, dont 882 dans la Ligue américaine, au 20e rang de l’histoire du circuit!

« L’an dernier, il est venu me voir à quelques reprises quand il voyait que ça n’allait pas bien. Il m’a parlé comme j’en avais besoin. Je lui en suis reconnaissant. Il s’occupe des défenseurs et du désavantage numérique, alors on est plus ou moins proches côté hockey, mais c’est le fun d’avoir un Québécois dans le coaching staff », souligne Bourque, qui a la chance de jouer sur le même trio qu’un autre très bon espoir en attaque, Logan Stankoven, et Curtis McKenzie, qui totalise 537 matchs d’expérience dans la LAH.

« Ça va bien. Au début de l’année, Logan et moi, on jouait avec [Matej] Blumel. Ça a changé, précise le centre québécois. On a une bonne chimie. McKenzie, c’est un vétéran qui fonce souvent au filet. Il nous crée de l’espace. On ne pourrait pas avoir de meilleur capitaine. »

Un grand frère pour Stankoven?

Drôle à dire, puisqu’il n’a que 21 ans et qu’il en est seulement à sa deuxième saison professionnelle, mais Bourque essaie d’être un grand frère pour Stankoven, un choix de deuxième tour en 2021 (47e) qui a remporté l’or au Championnat mondial junior avec le Canada en 2022 et 2023.

« Il m’a posé beaucoup de questions, surtout durant le camp d’entraînement. J’essaie de l’aider, mais il doit aussi apprendre par lui-même, avec des essais et des erreurs. »

Dans quelques années, quand Joe Pavelski et Jamie Benn auront quitté pour la retraite, Bourque et Stankoven pourraient être au coeur de l’attaque des Stars, avec notamment Jason Robertson, qui n’a que 24 ans.

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